Comment ça marche
Dix mouvements
dans la semaine.
Embellie tient sur deux rituels quotidiens, une relecture hebdomadaire, une lettre, et un foyer pour reculer d'un pas quand il faut. Voilà à quoi ça ressemble en pratique.
Tu choisis ton archétype.
Avant de poser ce que tu en es, Embellie te demande dans quelle situation tu te trouves : Créateur de contenu, Éditeur logiciel SaaS, Consultant indépendant, ou Entrepreneur Multi-Projets. Quatre archétypes, quatre jeux de piliers pré-remplis, pas de page blanche. Ton choix conditionne la suite : tu n'auras pas à réinventer la cartographie de ce qui te pèse — tu pars d'une trame déjà cohérente, que tu ajustes ensuite.
Tu poses tes piliers.
Le canvas affiche tes piliers comme une constellation : cinq par défaut, ajustables. Tu nommes chaque pilier, tu poses sa raison d'être, tu décris où il en est cette semaine. Ce n'est pas une todo. C'est une cartographie. La structure t'évite la page blanche parce qu'elle te dit où regarder — chaque pilier devient une question silencieuse qui t'attend.
Tu vois la météo de ta semaine.
Une fois tes piliers posés, le dashboard te montre l'état de chacun en un coup d'œil. Pas de graphique, pas de score. Juste une lecture qualitative qui se met à jour au fil des briefings et clôtures. Tu repères en trois secondes ce qui dérive, ce qui avance, ce qui te fuit le matin depuis trois semaines. La lucidité, pas le tableau de bord.
Tu poses ce que tu vas gérer aujourd'hui.
Chaque matin, devant le café, Embellie te demande ce qui est devant toi. Pas les 47 tâches. Les trois choses qui comptent, sur quels piliers, et tu te fixes ce truc quelque chose. L'exercice prend deux minutes. Il sert à arrêter de te faire ton début de journée en oubliant le cerveau toute la matinée. Le briefing libère, il ne charge pas.
Tu décharges ce que tu as fait, et ce que tu as raté.
Le soir, avant de basculer sur ta vie privée, tu ouvres la clôture. Tu valides ce qui a abouti, tu coches ce qui est sorti, tu laisses tomber ce qui n'a plus lieu d'être. Surtout, tu nommes ce qui n'a pas avancé, sans te flageller. C'est l'écart entre ton briefing et ta clôture qui te lit. L'écart, pas la coche.
Tu plonges dans un chantier quand il le mérite.
Chaque pilier a sa fiche dédiée. Tu y retrouves son historique, les chantiers ouverts, les signaux faibles que tu as posés au fil des semaines, les jalons que tu t'es fixés. C'est le niveau de zoom intermédiaire entre la cartographie globale et l'action quotidienne. Tu y vas quand un pilier appelle ton attention, pas tous les jours.
Tu relis tes 14 derniers jours, et tu reçois une lettre.
Le journal te montre tes briefings et clôtures sur 14 jours en lecture continue. Tu repères les motifs qui se répètent — l'admin que tu fuis le matin, le pilier que tu négliges depuis cinq jours, l'énergie qui s'est éteinte mercredi. Et chaque dimanche soir, une lettre arrive dans ta boîte. Quelques paragraphes écrits par ton outil à partir de ce que tu as posé. Ni coach, ni recommandé, ni concierge. Une lecture extérieure calme.
Tu recules d'un pas, sans changer d'outil.
Quand tu veux comprendre où tu en es — pas pour avancer, pas pour produire — tu ouvres Recul. C'est une conversation IA ancrée sur tes données : tes piliers, tes signaux, ton journal des deux dernières semaines, tes lettres hebdo passées. Le foyer te suggère trois ancrages — le pilier le plus chaud, un chantier en cours, un signal récent — ou tu pars en réflexion libre. Les conversations sont éphémères ; ce qui reste, c'est ce que tu choisis de retenir.
L'IA observe avant de proposer.
Tu poses ce qui te traverse. L'IA te montre ce qui revient, ce qui s'est tassé, ce qui est resté ouvert depuis trois semaines. Elle cite tes propres notes avec date — pas des généralités. Si tu veux son avis, tu le demandes. Sinon elle reste observatrice. Pas de coach virtuel, pas de prescriptions creuses : un regard extérieur calme qui te lit à partir de ce que tu lui as déjà donné.
À la fin, tu retiens un précipité — pas un pavé.
Quand la conversation a posé quelque chose, tu cliques « Terminer & retenir ». Recul te propose une synthèse en 4 champs : l'essence, les points retenus, l'ouverture (décision ou question), le contexte qui ancre. Tu valides, tu ajustes, tu sauves. La trace reste dans ton foyer ; tu peux y revenir des mois plus tard pour reprendre exactement où tu en étais.
Tes données
Ce que tu poses reste à toi.
Embellie s'appuie sur une IA (Anthropic) pour te relire. Les requêtes sont conservées trente jours, jamais utilisées pour entraîner les modèles, et aucune conversation n'est stockée en clair. Tu sais ce qui part, et pourquoi, avant même de commencer.